light gazing, ışığa bakmak

Friday, July 22, 2011

landscape

"On a tendance à oublier, et pour cause, l'enthousiasme qu'a provoqué l'invention du cinéma et de son industrie fulgurante dans les pays totalitaires.
C'est en tout cas le août 1932, en plein régime fasciste de Mussolini, que la Mostra de Venise est inaugurée par le comte Volpi.
Mussolini vient de déclarer que "le cinéma est l'arme la plus forte". Lénine ne pensait pas autrement, et Hitler non plus."

diz Philippe Sollers em Dictionnaore Amoureux de Venise. reparo que esta é uma colecção de dicionários amorosos. o único que me chama é o da cuisine, de Ducasse, talvez pelo meu analfabetismo francês. neste capítulo M. Sollers faz uma brevíssima história da Mostra e, de passagem, do seu relacionamento com o poder político.

em B, de Bateaux:
"Si on écoutait la voix délétère du XIXe siècle, relayée par le tourisme marchand (cinéma, cinéma), Venise serait une salle de musée vouée à la boutiquerie et au carnaval mondial. A part le Lido, la place Saint-Marc et les jardins aménagés annuellement en stands d'"art moderne", on se perdrait dans des ruelles obscures n'ayant pour issue que des places perdues. Venise? Une ville de province colonisée par un Businessland à gondoles.
Or Venise est un port, un grand port, à l'activité incessante. Navette, vaporetti, motoscafi, yachts, voiliers, vedettes, péniches, barges, canots, remorqueurs, containers, très gros paquebots. On peut y vivre constamment sur l'eau, et rentrer chez soi, jardin et terrasse."

T, de Turner:
"Venise, sortant de l'oubli, dans un regard tourné vers l'intérieur après une irradiation violente: l'imagination de Turner se donne ici libre cours."


luto com a escrita doce enquanto a ideia de um livro-historial de uma cidade é clara de sentido para mim. este é um roteiro que posso ler como turístico embora Sollers repudie o turismo. mas escreve para ele. dicionário amoroso, como nas revistas, digo uma letra diga o que lhe vier à cabeça. não sei se a escrita encomendada encontra paralelo na encomenda de obras visuais, julgo que não. o que preferia era mais clareza, menos encómio, mais sangue próprio. enfim, preferia Sebald na mesma carruagem transalpina.

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