light gazing, ışığa bakmak

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Sunday, April 27, 2014

long overdue, no Comme Chez Soi em Bruxelas












agosto 2009, na mesa junto à cozinha. café com Limoges.


Monday, March 5, 2012

Michäel Borremans


Dragon Plant (2003)

mais, aqui.

painting

de Fracis Alÿs.

Thursday, December 15, 2011

Wednesday, January 5, 2011

Luc Tuymans

(não estava aqui e devia estar) com mescla de imagens copiadas de todo o lado.






(2005)




CCTV (2009)


Pidgeons (2001)




Fingers (1995)









"Dubbed the “Tuymans effect,” the artist’s unique approach to painting—using photographic source materials, working in series, and oscillating between representation and abstraction—has influenced countless artists of a younger generation. Tuymans often uses banal imagery to depict highly charged subject matter relating to significant historical events such as the Holocaust, the Belgian colonization of Congo, and the terrorist attacks of September 11, reminding us that things are not always what they seem to be.

His work poses critical questions: what do we remember and how? How does one represent and relate to significant events of the present as they are becoming part of history? What is our role in these events?

Tuymans frequently cites artists such as Flemish Renaissance painters Jan Van Eyck and Pieter Bruegel as important forebearers; yet, referring to Tuymans as an artist, instead of a painter, underscores his work’s strong relationship to photography, film, television, and the internet as sources of imagery. Tuymans was born in Belgium in 1958, and his paintings and films reflect the worldview he formed while growing up in Europe during the aftermath of World War II—a time when unthinkable tragedies had become reality and nations struggled to move forward. Tuymans is also of the first generation to grow up with television. The early and abundant exposure to this mediated experience and the banality of TV culture, along with his background in filmmaking, greatly influence the appearance of his work. He bases his compositions on photographs from existing sources such as Nazi wartime propaganda magazines, as well as Polaroids he has taken of objects and places from everyday life, but his process of mutation and distortion renders these sources unrecognizable. His faded palette has become a hallmark of his work—pale blues, grays, greens, and browns allude to the ungraspable quality of memory and underscore our inability to fully comprehend the complexity of historical and current events."
texto da exposição no MCA de Chicago até 9 de Janeiro.

e só porque era desta cor a luz que estava no patamar da serra.
para ver com mais seriedade, será melhor ir por aqui.

"All art is the art of painting", diz Tuymans.

"“Against the Day”, the show’s title, is taken from one of my favourite novels by Thomas Pynchon. It’s about the invention of paranoia in US literature. I’ve also been influenced by the 2008 films “There Will be Blood”, “No Country for Old Men” and “Control”. On a cynical level, these films achieve something the art world has not yet understood in that, in a sort of a reductive way, they work with a narrative on a different level. For example, there is no dialogue for 15 minutes at the beginning of “There Will be Blood” which is amazing."
daqui.

Tuesday, September 14, 2010

Agnès

as praias. para voltar à terra, a voz suave de Agnès.
"I seemed to be preparing a documentary, but part of the film was about a couple. (...) I had in mind a particular structure for the film. It would be two films in one, with alternating chapters, like a Faulkner novel I'd read The Wild Palms." Agnès Varda falando de La Pointe Courte.

Le cimetière marin
Paul Valéry

Ce toit tranquille, où marchent des colombes,
Entre les pins palpite, entre les tombes;
Midi le juste y compose de feux
La mer, la mer, toujours recommencee
O récompense après une pensée
Qu'un long regard sur le calme des dieux!
Quel pur travail de fins éclairs consume
Maint diamant d'imperceptible écume,
Et quelle paix semble se concevoir!
Quand sur l'abîme un soleil se repose,
Ouvrages purs d'une éternelle cause,
Le temps scintille et le songe est savoir.

Stable trésor, temple simple à Minerve,
Masse de calme, et visible réserve,
Eau sourcilleuse, Oeil qui gardes en toi
Tant de sommeil sous une voile de flamme,
O mon silence! . . . Édifice dans l'ame,
Mais comble d'or aux mille tuiles, Toit!

Temple du Temps, qu'un seul soupir résume,
À ce point pur je monte et m'accoutume,
Tout entouré de mon regard marin;
Et comme aux dieux mon offrande suprême,
La scintillation sereine sème
Sur l'altitude un dédain souverain.

Comme le fruit se fond en jouissance,
Comme en délice il change son absence
Dans une bouche où sa forme se meurt,
Je hume ici ma future fumée,
Et le ciel chante à l'âme consumée
Le changement des rives en rumeur.

Beau ciel, vrai ciel, regarde-moi qui change!
Après tant d'orgueil, après tant d'étrange
Oisiveté, mais pleine de pouvoir,
Je m'abandonne à ce brillant espace,
Sur les maisons des morts mon ombre passe
Qui m'apprivoise à son frêle mouvoir.

L'âme exposée aux torches du solstice,
Je te soutiens, admirable justice
De la lumière aux armes sans pitié!
Je te tends pure à ta place première,
Regarde-toi! . . . Mais rendre la lumière
Suppose d'ombre une morne moitié.

O pour moi seul, à moi seul, en moi-même,
Auprès d'un coeur, aux sources du poème,
Entre le vide et l'événement pur,
J'attends l'écho de ma grandeur interne,
Amère, sombre, et sonore citerne,
Sonnant dans l'âme un creux toujours futur!

Sais-tu, fausse captive des feuillages,
Golfe mangeur de ces maigres grillages,
Sur mes yeux clos, secrets éblouissants,
Quel corps me traîne à sa fin paresseuse,
Quel front l'attire à cette terre osseuse?
Une étincelle y pense à mes absents.

Fermé, sacré, plein d'un feu sans matière,
Fragment terrestre offert à la lumière,
Ce lieu me plaît, dominé de flambeaux,
Composé d'or, de pierre et d'arbres sombres,
Où tant de marbre est tremblant sur tant d'ombres;
La mer fidèle y dort sur mes tombeaux!

Chienne splendide, écarte l'idolâtre!
Quand solitaire au sourire de pâtre,
Je pais longtemps, moutons mystérieux,
Le blanc troupeau de mes tranquilles tombes,
Éloignes-en les prudentes colombes,
Les songes vains, les anges curieux!

Ici venu, l'avenir est paresse.
L'insecte net gratte la sécheresse;
Tout est brûlé, défait, reçu dans l'air
A je ne sais quelle sévère essence . . .
La vie est vaste, étant ivre d'absence,
Et l'amertume est douce, et l'esprit clair.

Les morts cachés sont bien dans cette terre
Qui les réchauffe et sèche leur mystère.
Midi là-haut, Midi sans mouvement
En soi se pense et convient à soi-même
Tête complète et parfait diadème,
Je suis en toi le secret changement.

Tu n'as que moi pour contenir tes craintes!
Mes repentirs, mes doutes, mes contraintes
Sont le défaut de ton grand diamant! . . .
Mais dans leur nuit toute lourde de marbres,
Un peuple vague aux racines des arbres
A pris déjà ton parti lentement.

Ils ont fondu dans une absence épaisse,
L'argile rouge a bu la blanche espèce,
Le don de vivre a passé dans les fleurs!
Où sont des morts les phrases familières,
L'art personnel, les âmes singulières?
La larve file où se formaient les pleurs.

Les cris aigus des filles chatouillées,
Les yeux, les dents, les paupières mouillées,
Le sein charmant qui joue avec le feu,
Le sang qui brille aux lèvres qui se rendent,
Les derniers dons, les doigts qui les défendent,
Tout va sous terre et rentre dans le jeu!

Et vous, grande âme, espérez-vous un songe
Qui n'aura plus ces couleurs de mensonge
Qu'aux yeux de chair l'onde et l'or font ici?
Chanterez-vous quand serez vaporeuse?
Allez! Tout fuit! Ma présence est poreuse,
La sainte impatience meurt aussi!

Maigre immortalité noire et dorée,
Consolatrice affreusement laurée,
Qui de la mort fais un sein maternel,
Le beau mensonge et la pieuse ruse!
Qui ne connaît, et qui ne les refuse,
Ce crâne vide et ce rire éternel!

Pères profonds, têtes inhabitées,
Qui sous le poids de tant de pelletées,
Êtes la terre et confondez nos pas,
Le vrai rongeur, le ver irréfutable
N'est point pour vous qui dormez sous la table,
Il vit de vie, il ne me quitte pas!

Amour, peut-être, ou de moi-même haine?
Sa dent secrète est de moi si prochaine
Que tous les noms lui peuvent convenir!
Qu'importe! Il voit, il veut, il songe, il touche!
Ma chair lui plaît, et jusque sur ma couche,
À ce vivant je vis d'appartenir!

Zénon! Cruel Zénon! Zénon d'Êlée!
M'as-tu percé de cette flèche ailée
Qui vibre, vole, et qui ne vole pas!
Le son m'enfante et la flèche me tue!
Ah! le soleil . . . Quelle ombre de tortue
Pour l'âme, Achille immobile à grands pas!

Non, non! . . . Debout! Dans l'ère successive!
Brisez, mon corps, cette forme pensive!
Buvez, mon sein, la naissance du vent!
Une fraîcheur, de la mer exhalée,
Me rend mon âme . . . O puissance salée!
Courons à l'onde en rejaillir vivant.

Oui! grande mer de delires douée,
Peau de panthère et chlamyde trouée,
De mille et mille idoles du soleil,
Hydre absolue, ivre de ta chair bleue,
Qui te remords l'étincelante queue
Dans un tumulte au silence pareil

Le vent se lève! . . . il faut tenter de vivre!
L'air immense ouvre et referme mon livre,
La vague en poudre ose jaillir des rocs!
Envolez-vous, pages tout éblouies!
Rompez, vagues! Rompez d'eaux rejouies
Ce toit tranquille où picoraient des focs!



"now I like blurry images, especially in the foreground. (...) this whole idea of fragmentation appeals to me. It corresponds so naturally to questions of memory."



-"no daddy no pope no king" -


não sei se já tinha visto uma autobiografia em cinema assim.

Monday, November 9, 2009

"But then what exactly is that reality?"



Hans Op de Beeck.


"I wonder where my son is. I see his body daily. He eats and washes, masturbates,
relieves himself and sleeps at the oddest moments and in the oddest places in my
house. But where has he got to?
The times I’ve thought: I’m going to chuck the whole digital theme park out of the
house. But what’s the good of that? He’s a grown man, he must do what he thinks he
has to do. Of course there’s recognition, and – I admit it – guilt. He’s holding up a
mirror to me. Wasn’t my scientific obsession just as much a virtual biotope? Wasn’t I
just as much alienated from real, concrete existence? So am I supposed to deprive
my son of his virtual life? Wouldn’t I be killing my own child?
In his maze of apparatus Thomas has found a kind of continuation of himself, an
extension, a prosthesis. Perhaps his virtual life is the real, essential life for him.
Apparently freed from his own body, he dwells in complete abstraction. Via
technology he achieves an existence almost free of matter. Perhaps virtual
relationships and contacts are more open, honest and authentic than our clumsy,
physical communication? Perhaps he can finally be himself and not what others want
him to be? Perhaps his situation is in fact highly enviable?
(...)
Dad daddy-o,
How’s the old boy doing? How’s things there in that spa that our know-all Lauren forced on
you? You let yourself be bossed around by her far too much, Dad.
The house is very empty right now.
I miss having you here, even though we don’t talk much. I like hearing a door slam or when
you’re on the terrace smoking a cigarette seeing the living room curtains billowing in the
wind. You are the snatch of sound that wafts from that lousy old radio in the kitchen. You’re
the blanket I find over me in the mornings when I’ve once again fallen asleep on the sofa.
You’re the smell of toast and coffee. Come back.

I’ve already given you a life in cyberspace. It’s fun playing you. You’re very popular.
Nevertheless I’ve modelled you 100% on yourself. You’re a very marketable item. In your
cyberversion you already have a new girlfriend. Her name’s Mary. Haha. What’s more she
gets on very well with my virtual Helena.
Yesterday the real Helena was here with Elias. It wasn’t a visiting day, but she couldn’t find
anyone else, so once again I would have to do for our child. He started playing computer
games straightaway. So again we didn’t say much. And
before I realised, his mother was at
the door again and they were gone.
Now you’ve gone I’ve lost all grip on the transitions from day to night. You were my clock.
My sense of time has gone. Everything is dissolving into a huge timeless zone of directionless
contacts, images, words, sounds.
Am I crazy, father? Am I crazy now that I consider my love of fiction just as authentic and
sincere as my love of reality? Am I crazy when I sit staring at a photo of Elias for a whole day
but don’t look at him when he’s with me here? Have I gone as crazy as my little sister?
Tell me straight: do you think I’m crazy, father?
Love,
Thomas

parte do conto SPA, aqui em .pdf.



Saturday, October 17, 2009

noite de cinema

Cléo de 5 à 7
Agnès Varda

1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9.

(e que canal..) sobre Cléo.

as ruas de táxi a lembrar a Vespa de Moretti. os dois baloiços. cafés, onde gostei de ver.
"aujourd'hui tout m'étonne." e que partida.

Wednesday, September 23, 2009

só uma Timmermans Framboise

para passar ao lado dos tempos de antena. vamos sendo quatro, de vez em quando, des-politicamente falando adapto-me às médias companhias melhor do que às pequenas e grandes só de vez em quando. ando a precisar de ler banda desenhada. umas páginas de Inside Moebius.





Tuesday, September 15, 2009

"J'aime bien regarder les heures passer."

disse Jacques Loustal que não ilustrou O homem que via passar os comboios, mas outros de Simenon. Loustal também vê, mas não só, o seu universo é aquele: "J'ai un problème pour dessiner le quotidien, Paris en 1998 ça ne m'intéresse pas. Je suis spécialisé dans des atmosphères entre années 30 et années 60." gostei do cruzamento de imagens, tudo é possível.

ainda no início, as coisas como símbolo. um pouco como o desenho infantil até aos oito anos ou as pinturas rupestres. ..."the evening meal was little more than a high tea: bread and butter, thin slices of cheese, cold sausage, and the like, with perhaps a sweet as well, and only tea to drink.
More likely the stove was responsible - no ordinary stove, but a magestic contraption of the very best made, in sleek green earthenware with chromium-plated fittings. It did more than heat the living room, its heat, its breathing, so to speak, seemed to set the rhythm of the life of the household." a cozinha como o respirar da casa. home. quotidiano.

e mais à frente.

"It was even hotter than at Popinga's home, and here it was an aggressive heat that an ugly cast-iron stove, of the type used in railway stations, launched at one in sudden waves. There was a reek of gin, sawdust on the floor, and the table was mottled with rings of moisture."

não são bem speculoos

mas para já são a primeira tentativa desses spiced cookies, característicos de quase todos os países do norte da Europa, cada um com a sua versão. próximas das bolachas de gengibre, estas devem ser carimbadas em vez de recortadas e têm uma história de heroísmo no seu país de origem. cada vez mais intimada a comparecer com iguarias nas reuniões familiares, esse acaba por ser o incentivo, para além do prazer solitário de mergulhar os dedos na farinha.

Koen van den Broek's space lines

-




na White Cube, aqui. mais, aqui. e a página oficial.

Sunday, September 13, 2009

enquanto se bebe uma Stella Artois


dá trabalho mas o resultado compensa, é o Gentse waterzooi, ou estufado de galinha de Ghent.


o quê: 1 galinha de 1,5kg, 2 ramos de tomilho, 10 grãos de pimenta-da-Jamaica, 2 folhas de louro, 1 dente de alho esmagado, 1 colher de sopa de manteiga, 3 cenouras cortadas, 1 cebola grande picada grosseiramente, 2 alhos franceses cortados em rodelas, 2 talos de aipo cortados em rodelas, dez batatas pequenas, 2 gemas de ovo, 1 pacote de natas de 200ml, sal e pimenta preta, uma pitade de noz moscada, sumo de limão, salsa para guarnecer.

como: cozer a galinha com os primeiros quatro ingredientes cerca de uma hora e meia. retirar a carne, guardando o caldo. aquecer a manteiga e saltear os vegetais à excepção das batatas durante 10 minutos. juntar o caldo reservado e as batatas e cozer cerca de 20 minutos. retirar do lume. misturar as natas com as duas gemas de ovo e deitar aos poucos no caldo. juntar a galinha e levar de novo ao lume cinco minutos. temperar com sal e pimenta, noz moscada e sumo de limão, se gostar. enfeitar com a salsa.



Monday, September 7, 2009

"suvenir volátil"

um coelho bravo na autoestrada.

"Mas fiquei com o zil na cabeça, é uma boa palavra, zil, muito melhor que campainha. Eu logo a esqueceria, como esqueceria os haicais decorados no Japão, os provérbios árabes, o Otchi Tchiornie que cantava em russo, de cada país eu levo assim uma graça, um suvenir volátil." os olhos negros. C. Buarque em Bucareste. e assim o que apanhei em Bruxelas, pela boca da Isabel: "Merci c'est gentil". Para além do trejeito de tratamento, Eugène Ysaÿe e César Franck.

Sunday, August 30, 2009

Dandoy


não são os pain d'amandes Dandoy que ficam bem com a meia de leite, mas não devem andar longe estes Brugse Boterkletskoppen (Bruges butter and almond biscuits) do chefe Pierre Wynants.


Bolachas de manteiga e amêndoa

o quê: para 600 g. 125g farinha, 250 açúcar mascavado, 200g manteiga, 25g amêndoa laminada, 25g avelãs peladas, 1 colher de sobremesa de água.

como: amolecer bem 150g de manteiga. tostar levemente as amêndoas. moer as amêndoas e as avelãs. juntar a água e o açúcar à manteiga e mexer bem 5 minutos. juntar a farinha e mexer outros 5 minutos. juntar finalmente as amêndoas e avelãs. fazer várias bolas com a massa e enrolar em forma de cilindro. deixar no frigorífico de um dia para o outro. ligar o forno a 175º e untar o tabuleiro. cortar fatias com 3mm de altura e achatar mais, se possível. levar ao forno durante 4 minutos.


Thursday, August 27, 2009

lembrei-me,

de repente, de juntar a cruz de Jesusalém e a Avenida Tiradentes, ali em baixo, e que vejo como uma crucificação. imagem interessantíssima no Museu de Belas Artes de Bruxelas. lá me colou uma boa meia hora.


"Os trabalhos de restauro foram mínimos. Silvestre não queria desrespeitar aquilo que ele chamava de "obras do tempo". De um único labor ele se ocupou: à entrada do acampamento havia uma pequena praceta com um mastro onde, antes, se hasteavam bandeiras. Meu pai fez do mastro um suporte para um gigantesco crucifixo. Por cima da cabeça de Cristo ele fixou uma tabuleta onde se podia ler: "Seja bem-vindo, Senhor Deus." Esta era a sua crença:
- Um dia, Deus nos virá pedir desculpa."
(Jesusalém, Mia Couto)

Wednesday, August 26, 2009

Bruxelas

local acidental de nascimento de Julio Cortazár. espiralando até pousar em Montparnasse.

Tuesday, August 25, 2009

after-party

acompanhando Le Chien Jaune. mas esta água não tem estricnina. Pernod e Calvados.

"A rapariga denotava uma humildade exagerada. O olhar de acossada, a maneira de deslizar em silêncio, evitando os obstáculos, estremecendo de inquietação à mínima palavra, coadunavam-se bem com a criada para todo o serviço habituada às durezas da vida. Para além da aparência, adivinhava-se uma ponta de orgulho que ela se esforçava por não deixar transparecer.
Era anémica. O peito chato não contribuia para despertar a sensualidade. No entanto, tornava-se atraente, pelo que havia nela de perturbação, de desânimo, de doentio."

a meras seis páginas

do final do Coronel Chabert, uma novela afluente do roman-fleuve A Comédia Humana de Balzac (em 1993 Depardieu vestiu-lhe o capote, não sei se faz justiça à figura do velho coronel), finalmente uma Belgian Chocolate Mousse, que sou capaz de adoptar para o futuro.


Belgian Chocolate Mousse

o quê: 150 gr de chocolate, 1 pacote de natas, 2 ovos, sete colheres de açúcar.

como: derreter o chocolate em banho maria e deixar arrefecer um pouco. bater as natas em castelo com uma colher de açúcar. bater as claras em castelo com 4 colheres de açúcar. juntar as duas gemas às restantes duas colheres de açúcar. juntar a mistura das gemas ao chocolate e mexer. juntar as natas e finalmente incorporar as claras em castelo.

de The food and cooking of Belgium. de notar que os putos não só gostaram, aprovaram, lamberam o resto e finalmente fizeram pinturas tribais com ela.

nota 2: finalmente aprendi a derreter chocolate sem stress. para fazer bombons, são precisos 31º constantes.

Sunday, August 23, 2009

dos contos orientais

"O paquete flutuava molemente nas águas lisas, como uma medusa abandonada."
M. Yourcenar


um pouco como eu a lembrava das Crónicas de Adriano, que li atrás de alguém para quem era o maior livro do mundo e de que gostei mas que não julguei ser o melhor livro do mundo. talvez se adeque melhor a homens de alguma idade. lembra-me Agustina e, na confusão dos géneros, não sei se isto dirá alguma coisa de Agustina. ainda a releio só para matar a curiosidade. confusão do feminino-masculino posta de parte, muitas páginas são tratados de escrita. uma grande dama, nascida belga e sem mãe.

"De um amontoado de restos de peixe respigado por gaivotas quase insuportavelmente brancas subia um cheiro acre."

do mesmo livro onde embirrei com a palavra donde, talvez fetiche do tradutor Gaëtan Martins de Oliveira.

--
ainda a crescer: entrevista a Marguerite Yourcenar publicada na Paris Review, primavera de 1998 (em .pdf)


INTERVIEWER
What has been your relationship to the feminist movement of the last few decades?

YOURCENAR
It does not interest me. I have a horror of such movements, because I think that an intelligent woman is worth an intelligent man—if you can find any—and that a stupid woman is every bit as boring as her male counterpart. Human wickedness is almost equally distributed between the two sexes.

- -

fosse só por esta resposta e---  tal como as afirmações zenófobas de Sartre, tudo se revela.

 
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